12.09.08
Lori 2
Je viens de découvrir que la prochaine (une des prochaines...) expo du musée d'art contemporain de Lyon qui débutera le 19 septembre (avec les autres donc...) sera consacrée à l'artiste Lori Hersberger... Je vais encore me la ramener mais je suis encore fière (et contente) car, vous ne vous en souvenez certainement pas, mais Lori Hersberger est un artiste sponsorisé par ART :D Preuve ici : http://artroomtheory.canalblog.com/archives/2008/03/06/8224321.html . Et en plus sur le site ils remettent la même image que moi :) (preuve là : http://www.mac-lyon.com/vdl/sections/fr/expositions/2008/lori_hersberger/ :)) (bon et puis bien sûr je plaisante... vous allez me prendre pour je ne sais pas quoi sinon :D)
Sunset 184 (2006)
Et puis au fait :
http://www.lorihersberger.com/
03.09.08
Jens Windolf
Découverte du jour (2-3 mois que je n'en avais pas eu d'ailleurs), Jens Windolf, photographe né en 1967 à Cologne, surtout connu (sur internet) et aimé pour sa série Behind the Scenes où il "brought together [two different photos] in a way that a perspectively coherence is kept and / or established". Et donc pour le coup, il est plutôt artiste que photographe avec cette série :) C'est un travail très esthétique je trouve, mais qui a également une force dans la réfléxion comme le dit l'artiste : "The two "destroyed" images come together in a new way that plays with our imaginative capacity to project and create identities within what we see."" Et il y a tout plein de références reliables, Magritte (dans le genre apparentes incohérences de l'inconscient refoulé), les affichistes (dans le jeu de cache-cache des photos et dans le fait de réaliser un travail à partir d'images déjà existantes), toute l'histoire du collage (Picasso, Schwitters, Orlan avec le collage/modifications numériques et d'autres sûrement...) etc... Très intéressant je trouve, même si sa me dit un peu quelque chose, c'est peut-être du déjà-fait, je ne sais pas... mais très bien fait en tout cas :) Et puis "la notion de temps" est très intéressante dans ces oeuvres aussi, on part de "l'ancien temps" des débuts du collage artistique pour arriver à l'ère moderne du numérique, et avec sa les images vintages majoritairement noires et blanches ramènent encore dans le passé.... Enfin, sa ferait une très bonne analyse d'oeuvre en gros :) Par contre, pas de dates ni de noms d'oeuvres... Donc je vous les mets comme sa, avec le site de Mr Windolf.... (c'est trop la classe d'ailleurs de s'appeler Jens Windolf :D Non ? Moi je trouve :))
(extrait de la série Miracles)
(extrait de la série Contortions)
http://www.flickr.com/photos/jenswindolf/
02.03.08
Pierre Pilonchéry
Monsieur, maintenant que vous êtes une star internationale, je me suis dis que je pouvais vous considérer comme un artiste presque normal, c'est-à-dire vous piquer des photos et faire un article élogieux sur vous...Si sa vous gêne dites-le moi, je supprime. Et si je me trompe quelque part vous pouvez me dire aussi, of course, c'est votre article.
Heureusement que je n'ai pas les artistes dont je parle qui viennent vérifier à chaque fois ce que j'écris sur eux, c'est trop de stress !!
Donc je vous présente aujourd'hui Pierre Pilonchéry, artiste français né en 1950, génie trop méconnu (mais c'est encore plus flatteur d'être à ses côtés donc, c'est pas tout le monde qui a cette chance) dont le grand projet A Walker in the Universe, a débuté il y a un mois. Il s'agit d'une opération de diffusion du film du même nom de 30 min sur la surface entière du globe, dans des lieux publics ou privés.
Si vous voulez participer, envoyez-moi un mail ("Contactez l'auteur") ou à lui directement en cliquant dans la colonne de lien sur "Maître Pierre" puis en explorant...(après, vous pouvez aussi passer le mot à tous vos contacts, encore mieux si ils sont à l'étranger).
En fait cet article devait commémorer la fin du Walker in the Universe qui devait marcher jusqu'à avant-hier mais on a pas réussi à l'arrêter donc voilà, mon article est un peu foutu, quoique sa fait un peu de pub quand même...
Donc, je vous mets pour commencer la vidéo du Walker pour ne pas vous déstabiliser en changeant de propos trop trop vite :
Mais Pierre Pilonchéry est surtout connu pour ses énormes surfaces de papier canevassés (= publicitages), de tissus cousus (= cousages) ou d'images projetées (= visionnages) à dominante rouge. Les plus représentatifs/vus sont tout de même les publicitages, tissages/tressages (pour ne pas redire canevassages) de publicités que nous recevons dans nos boîtes aux lettres, utilisées dans ses deux dernières expositions. Des centaines (milliers ?) d'heures de travail...

Le Marcheur dans l'univers avec la Cabane en arrière plan (2006)

Quelques lieux et leurs moments (2007) installation in situ évolutive
Mais Pierre Pilonchéry c'est aussi un performer...
On retrouve le même principe d'addition de voix dans ses Webcamerages, oeuvre interactive composée de 23 films de 30 sec dans lesquels l'artiste sur fond rouge nous parle. En actionnant toutes les vidéos vous obtenez un concert de voix, en passant votre souris sur un seul cadre afin de n'en déclencher qu'une seule, vous pouvez entendre sa philosophie (peut-être pour sa que j'ai du mal à suivre parfois...).
Parce que Pierre Pilonchéry c'est aussi un philosophe universel, dont l'art constitue seulement les "cendres" de ses théories, théories que vous pourriez certainement entendre avec une oreille par performer dans la vidéo ci-dessus.
Et puis (je vais le dire en tout petit pour ne pas froisser sa crédibilité d'artiste à laquelle cet article est voué presque tout entier), PP c'est aussi un enseignant, le meilleur au monde. Bon, je ne connais pas ceux du monde entier mais à mon avis on peut difficilement rivaliser avec ses qualités. Je ne sais pas comment on va faire l'année prochaine, je ne sais pas comment ils ont fait les années d'avant, sa va être horrible de partir. Pour tout le reste de ma vie je vais rêver que je reviens en art p. Et sa peut paraître comique comme sa, mais si sa se trouve après le bac je vais faire une dépression !! (non quand même pas...)
Dans son manifeste, HH a utilisé une expression une expression une fois qui m'a assez marqué, il a dit qu'il ne voulait pas (ou allait essayer de ne pas, je sais plus) "partir comme un voleur". Je crois qu'il est partie comme un voleur en fait, tous les autres aussi, nous sommes chargés d'une dette qu'on ne pourra jamais combler même en faisant un concert de voix répétant "merci" jusqu'à la fin de nos jours.
Bon, j'ai fait une pause et je ne sais plus comment reprendre/terminer cet article. C'est volontairement que je n'ai pas fait de références, j'ai peur de me tromper. Je dirai juste que les publicitages m'ont toujours fait penser à Klimt, je ne sais pas trop pourquoi, surtout dans la vidéo du Marcheur dans l'Univers avec la lumière dorée qui se reflète sur les surfaces (d'ailleurs j'ai vu il y a quelques semaines dans une vidéo de l'installation de Moment Z que vous marchiez sur vos surfaces, j'ai été outré !!!!!!!! A Auchan j'osais même pas marcher sur la moquette rouge. C'est sacré les oeuvres de pp). Mais de toute façon, Pierre Pilonchéry n'est pas référençable, il est trop unique, moi je le place avec Yves Klein, au-dessus de tous les autres. Bon, peut-être parce que je ne le connais pas comme les autres artistes mais quand même. Et comme Yves Klein, je le trouve trop matériel, c'est triste de devoir toujours être rattaché à un corps et des objets, pp il flotte dans l'Univers, il marche dans l'Univers...
26.01.08
Jacob Hashimoto
L'artiste du jour, je l'ai découvert en cherchant des images pour Yayoi Kusama et ce qu'il fait est merveilleux.
His name is Jacob Hashimoto, and is a young (born in 1973) american artist. Il travaille dans la légéreté avec du papier japonais suspendu, coloré or not, et maîtrise ainsi l'air, l'espace et la lumière.
Je viens de trouver une vidéo incroyable où on le voit travailler sur une oeuvre avec ses assistants ici; tout en bas, cliquez sur "video". Tout sa fait très fannien en version réussi :D. C'est sûr qu'il maîtrise son truc, quand on le voit au début faire son petit noeud...Si vous vous intéressez un tant soit peu à ce blog et à cet article, vous devez regarder cette vidéo, en plus elle aide à comprendre ses oeuvres, bien mieux qu'avec une simple photo.
(moi je suis bluffée, en plus en le découvrant il m'a parasité mon article Yayoi. Le choc s'était un peu estompé mais il est revenu avec la vidéo...)

Nuvole (2002)
Superliner (2007)
Untitled (2003)
(détail)
Yayoi Kusama
Yayoi Kusama, née en 1929, est une artiste japonaise de renommée internationale et une femme assez étrange...ou tout du moins, unique.
Sa carrière artistique commence en 1958 avec un voyage prolongé aux Etats-Unis. Elle s'installe à New York où elle rencontre Don Judd et Frank Stella, et s'intègre rapidement à l'avant-garde (on la désigne même comme précurseuse du pop-art et de l'art environnemental...j'ai des doutes concernant le pop-art...). Dans les années 60 elle participera au groupe Zéro avec Piero Manzoni et Yves Klein.
Elle qualifie son travail, sur la répétition et multiplication de signes, comme "obsessionnel" : « Ma vie est un pois perdu parmi des millions d’autres pois... ». De santé mentale fragile, Kusama vit d'ailleurs volontairement dans un hôpital psychiatrique japonais depuis 1977, ce qui ne l'empêche pas de rester très productive. Son travail prend plusieurs formes : installations, peintures, sculptures, performances mais elle a également approché le domaine de la mode, de la réalisation de films et a publié des romans.
Je crois que je la connais depuis 2 ans (je ne sais plus par quoi) et elle est dans mon top10 artistes :) J'adore son côté psychédélique-schizophrène et je trouve Fireflies on the Water sublime...

Infinity nets (2006)
Fireflies on the Water (2002)

Dots obsession (performance) (1999)
Dots ABC (1999)
Infinity Mirror Room (1965)
My Flower Bed (1962)
"Bed" car lors de happenings elle avait l'habitude de se coucher sur la partie basse, faite de ressorts de lit.
23.01.08
Rebecca Bournigault, Loveless&Co
J'ai à vous dire tous ce que je sais sur Rebecca Bournigault. Découverte à l'expo Playback du Palais de Tokyo, sa vidéo Loveless m'a tout de suite rappellé mes photos "d'yeux"...
Que je vous explique : dans cette vidéo de 3mn, Rebecca se filme en gros plan (ses yeux rouges, son visage...) en récitant les paroles de la chanson Loveless de New Order qu'elle écoute simultanément au casque.
Malheureusement, Rebecca, née en 70 ou 74 (on va dire 72) reste trop inconnue pour internet, elle est introuvable...Sauf par-ci par-là, "par-ci" étant son site officiel et "par-là" des vidéos irrécupérables (= pas sur Youtube ou Dailymotion), ou articles variés...Dommage.
Vous pouvez tout de même voir un petit extrait de Loveless ici, vidéo tout en bas de la page (pensez à mettre sur pause la première vidéo pour ne pas avoir de bruits parasites), mais l'atmosphère n'est pas du tout la même qu'en "live" car l'extrait supprime les blancs solennels et chargés d'émotion qui font la force de l'oeuvre.
D'autres mots sur Rebecca : travail sur l'angoisse, la psychanalyse, les contes de Perrault et l'identité. Le site du Palais de Tokyo nous offre trois vidéos (pour trois thèmes) où nous voyons Rebecca nous parler de son travail.
There was a time I call before
When all I knew was what I saw
The keeper of a major key
I lived in a town called Liberty
I worked hard
To give you all the things that you need
And almost anything that you see
I spent a lifetime working on you
And you won't even talk to me
Can't you see
Why don't you look at me
It's not your right to be
So much my enemy
I knew that I could never give
You knew that you could not forgive
No price or pride would fall before
A ten foot wall without a door
But you know
I watch every step that you make
To find some other fool you can take
And I don't know why I even try
Because it all comes down to this
Can't you see
Why don't you look at me
It's not your right to be
So much my enemy
I worked hard
To give you all the things that you need
And almost anything that you see
I spent a lifetime working on you
And you won't even talk to me
18.01.08
Les dessins de Jean-Michel Othoniel...
Aujourd'hui, en me baladant sur le net à la recherche d'images d'artistes référents, je suis tombée sur les dessins de Jean-Michel Othoniel...Je décide de faire un article avec ce thème et repars dans mes pensées et pages virtuelles.
Il y a 10 minutes, me disant qu'il était temps de donner vie à cet article qui me rendait fière par avance, je repartis à la recherche de ses dessins...Et là, je tombe sur un espèce de (canal)blog qui m'informe gentiment dans un article intitulé "les dessins de Jean-Michel Othoniel" (déjà sa commence bien...) que mon idée merveilleuse à déjà été prise et ce, carrèment en expo à la galerie Perrotin. [....] . Merci merci...et maintenant je fais quoi ? C'est pas tout les jours que je trouve des idées de génie pour vous cultiver (I'm joking of course...). Et vous ne savez pas à quel point sa m'embête d'avoir les mêmes idées que monsieur/madame tout-le-monde (oui parce que tout-le-monde, je le trouve pas vraiment tous les jours intelligent). Tant pis, je vous fais quand même cet article, je vais tout de même pas me laisser boycotter pour un canalblog de mauvaise quailté. Et même qu'avec je vous mets des photos de l'expo (quelle vengeance...:D).
Je vous resitue Jean-Michel : Jean-Michel Othoniel, né en 1964, même pas mort, artiste français résidant à Paris...Son travail est immédiatement reconnaissable car il est basé sur des installations de verre coloré, et des artistes travaillant le verre, je n'en connais pas d'autre...Il expose ses oeuvres aussi bien dans l'enceinte d'un musée que dans la nature ou un lieu public.

C'est drôle quand même que ses dessins à l'aquarelle paraissent si légers...Sa contraste avec le poids réel du verre. Et sa renforce le côté imaginaire, conte de fées (cf sa série du Petit Théâtre de Peau d'Ane = ses oeuvres en petit, comme celles sous cloches ci-dessus; je ne sais pas si là se sont des maquettes, c'est peut-être sa...), par l'immatérialité des traits irréguliers, pas finis, aux couleurs vives mais à la fois toujours douces (comme celles de l'enfance), un peu transparentes...
For more informations and images, click here
16.01.08
L'artiste du jour est...
...Vidya Gastaldon.
Très joli nom, je trouve.
Artiste française née en 1974, artiste du jour parmi un lot de 5 autres, découverts il y a 2h dans les magazines gracieusement prêtés par mister pp.
Elle travaille avec de la laine, ce qui m'a fortement intrigué et intéressé (&référencé)...Elle dessine également, ce sont les deux composantes principales de sa pratique. Ses dessins rappellent par les formes rondes et les couleurs Takashi Murakami, mais en plus soft...Pratique très poètique au passage (normal, c'est une femme, elle est donc douce, fragile, merveilleuse...et de toute façon j'aime pas les brutes (comme Paul McCarthy, artiste que je déteste, je voulais même vous faire un article pour vous exposer mon dégoût de ses oeuvres, mais comme je ne l'apprécie guère je suis vite revenue sur cette décision, je ne voulais pas qu'il salisse mon blog)).
Poésie omniprésente, visible dès le premier coup d'oeil sur son site, tout doux, aérien, moelleux, coloré...comme de la laine.

Smiley Transmigration (2006)
Allez absolument sur son site, je fais avec les photos que je trouve c'est-à-dire pas beaucoup...
Et, vous savez...la photo de Gregory Crewdson que j'ai rapproché avec l'Ophelia de Millais...Je viens de découvrir qu'elle est sous-titrée 'Ophelia'...Je suis partagée entre la satisfaction de mon intuition confirmée et la déception de mon rapprochement même pas novateur...Non, plutôt déçue en fait.
M'en fout, je préfère Vidya.
Je lui enverrai un mail pour une interview quand j'aurai trouvé son adresse :D
13.01.08
Gregory Crewdson
Article sur le vif, je viens de découvrir Gregory Crewdson qui a actuellement une exposition au Palazzo delle Esposizioni (si quelqu'un va en Italie...)...En fait je me souviens avoir déjà vu de ses photos il y a plus d'un an dans mon premier, ou un des premiers, Beaux-Arts magazine.
Crewdson est un photographe américain né en 1962 qui traite d'une manière surréaliste le quotidien américain (même si le quotidien américain est d'une certaine manière déjà surréaliste :D)...et questionne ainsi la frontière entre réalité et fiction.
Ses photos me font un peu penser à un mélange du quotidien sombre d'Edward Hopper, du délire fantastique de Matthew Barney et du perfectionnisme de Jeff Wall (et pareil : photos à gros budgets demandant de longues retouches numériques).
Pour plus de renseignements je vous envoie ici.

Untitled (2005)
Untitled (2005)
Untitled (2002)
Untitled (2001)
Pour cette dernière de 2001, vous ne trouvez pas qu'on dirait un remake de l'Ophélie de Millais (1852) ?
Le terme "remake" est utilisé volontairement, Crewdson, encore une fois comme Jeff Wall, traite ses photos comme un film. Il les théâtralise, comme Millais s'inspire de l'Hamlet de Shakespeare pour son Ophélie.
10.01.08
Olafur Eliasson
Certains auront déjà vu un article ressemblant mais celui-ci est actualisé et sera un peu mieux j'espère. Je vais sûrement reprendre comme sa des artistes de mon autre blog.
Olafur Eliasson (1967-...), artiste danois très en vue en ce moment, on en a notamment entendu parler de lui pour sa customisation glacée de BMW, exercice proposé par le groupe automobile depuis 1975 auquel Andy Warhol, Alexander Calder et Rauschenberg (entre autres) se sont déjà essayés.
Eliasson est connu pour son travail explorant la relation entre nature et technologie. Il ramène des éléments naturels dans l'enceinte du musée (comme justement la BMW glacée, conservée dans une chambre froide) mais réalise également de nombreuses installations à l'extérieur.
Un de mes artistes préférés, même s'il a refusé il y a quelques jours ma demande d'interview par mail because "as anticipated by you, his time schedule is extremely busy at the moment [...] and he will therefore regretfully not find the time to answer your
questions personally". Pff. Oui je sais, prévisible, mais j'ai quand même gagné "his best regards" :D
Revenons-en à notre propos :
Olafur Eliasson c'est :
The Weather Project (2003)
Installation dans un grand immeuble bureaucratique d'un soleil artificiel. Au plafond se trouvent des miroirs permettant à ceux qui lèvent la tête de se voir.
Beauty (1993)
Tuyaux d'arrosage percé laissant jaillir un rideau de goutelettes et qui éclairé sous un certain angle laisse apercevoir un arc-en-ciel.
The Forked Forest Path (1998)



The Mediated Motion (1998)
http://www.olafureliasson.net/index.html

















